Notre leadership au niveau mondial est arrivé à la conclusion que pour atteindre notre vision de mouvements partout et accomplir la mission de Campus pour Christ, il fallait que des changements significatifs se produisent dans la culture de notre mouvement. Nous devons réfléchir sérieusement à la façon dont nous nous voyons et dont nous travaillons.

Par conséquent, nos dirigeants au niveau mondial nous invitent tous à affiner la culture de notre mouvement, sous le slogan « Façonner ensemble notre avenir ». La vision de mouvements partout et l’urgence de notre mission nous poussent à réfléchir en profondeur au sujet de notre efficacité. Cela veut dire davantage que d’évaluer simplement nos stratégies. Cela se rapporte aux valeurs, aux croyances et aux principes sous-jacents, qui sont observés dans nos pratiques et notre conduite.

Cinq aspects interdépendants de notre culture

Au cours des années, nous avons discuté du genre de culture de notre mouvement que nous souhaitons et essayé plusieurs possibilités. Ceci a conduit à la définition de cinq aspects interdépendants de la culture, dont chacun est décrit sur le site web « Façonnons notre avenir ». Vous pouvez télécharger ces descriptions en allant sur http://www.shapingourfuture.me

Note : Copiez ce lien et connectez-vous à GCX. Si vous n’avez pas de compte GCX, vous devrez cliquer sur « Sign Up for a new account ». Puis cliquez sur ‘Resourses’ dans la barre  de menu en haut de la page et trouvez la section ‘Rationale Documents’ à gauche.

Nous avons inclus un bref résumé dans ce document :

1. Motivés par les valeurs

Puisque nous avons réalisé que notre travail est en fin de compte spirituel, nous devons diriger en nous basant sur des valeurs de foi, de croissance et porter du fruit. Ce sont ces valeurs qui nous motivent, et non pas les événements, les donateurs ou les chiffres. Il est question d’une marche passionnée avec Dieu, de travailler dans l’unité, de dire la vérité dans l’amour et de faire tout ce qui est possible pour aider les autres à se connecter avec Jésus et à marcher fidèlement à sa suite.

2. ‘Appartenance locale’

« Des mouvements partout » implique que la plus grande croissante doit se produire à la base. Afin de s’assurer que le mouvement local grandit et se développe, le mouvement entier a besoin de s’adapter. Cela veut dire que nous devons avoir des équipes locales qui s’attachent à construire des mouvements, que ce soit grâce au ministère direct ou par le biais de ministères catalytiques. Elles sont pleinement autorisées à innover et à être créatives,  engagées dans ce processus de multiplication.

3. La perspective du Royaume

Toucher le monde grâce à de vrais disciples de Jésus va demander des efforts qui vont bien au-delà de ceux que peut fournir Campus pour Christ. Nous devons garder la perspective du Royaume. Nous devons unir nos forces et nos ressources au reste du Corps du Christ pour atteindre notre but. Cela veut dire que nous partagerons le cœur de Dieu partout dans le monde en nous appliquant à obéir au plus grand commandement du Seigneur ainsi qu’à l’Ordre Missionnaire. Tandis que nous faisons des disciples et lançons des mouvements localement, nous confions continuellement le ministère à d’autres.

4. Un environnement où l’on apprend

Le monde est en constante évolution. Ce qui marchait l’an dernier peut ne pas marcher l’an prochain. Nous devons être capables de répondre rapidement aux occasions que Dieu nous donne. Nous avons besoin de leaders qui ont l’esprit de Jonathan et de son porteur d’armure qui prendra l’initiative de « … aller et voir ce que le Seigneur pourrait faire pour nous ». Nous devons créer une atmosphère où les gens se sentent libres d’essayer de nouvelles idées et de s’adapter aux réalités locales, régionales et globales en plein changement.

5. Direction partagée

En faisant notre part dans la création de mouvements partout, nous devons partager la responsabilité du travail. Le leadership ne peut pas être laissé seulement à quelques-uns. Il doit être confié à d’autres. L’importance de « partout » exige qu’on élargisse la base du leadership. La direction partagée signifie que nous exécutons la mission grâce à des équipes efficaces à tous les niveaux. Pour fonctionner ensemble efficacement en équipe, nous devons être des leaders qui servent les autres avec grâce et humilité.

Nous vous invitons à entrer dans la discussion sur la ‘culture’ à l’échelon mondial

Ce site internet et un guide de discussion ont été conçus pour aider les équipes à s’approprier la culture de notre mouvement souhaitée. Parcourir le guide de discussion aidera votre équipe à comprendre les cinq aspects, à évaluer où vous en êtes dans chacun de ces domaines, à procéder aux changements nécessaires et à parler de la façon dont l’équipe peut vivre chacun de ces aspects.

Chaque équipe du mouvement (locale, régionale, nationale) sera engagée dans ces conversations. Nous accordons beaucoup d’importance à vos réactions sur la façon dont les conversations se sont déroulées avec votre équipe. Le site web http://www.shapingourfuture.me facilite vos réactions. Le site vous permet aussi de voir et d’interagir avec d’autres équipes dans le monde qui sont aussi engagées dans ce processus de changement de culture.

Javier Garcia : « Un mouvement qui ne prend pas en compte les valeurs culturelles va échouer. »

David Wilson : « Utilisez ce site web pour faire part de vos réactions. Le monde a besoin de vous entendre.” (Voyez aussi ce que David a à dire au sujet d’un des aspects de la culture « Local Ownership » (« Appartenance locale »):  http://www.youtube.com/watch?v=2MZIWP3tMng)

Hans Pruis : « Je suis convaincu que la culture de notre mouvement a un effet majeur sur notre capacité à porter du fruit. Je pense qu’il n’est pas trop difficile d’être d’accord sur la culture désirée. Mais en réalité, c’est un vrai défi de convertir ces principes en habitudes et comportements journaliers. C’est comme notre témoignage personnel : le message n’est pas seulement ce que je dis aux gens de Jésus, c’est aussi ce que les autres voient de Jésus en moi. »

par Danielle Wilson

Avec une loterie originale dont le prix renferme un dilemme moral, la campagne nationale proposée par Agapé-Campus (Student Life) aux étudiants de première année au Royaume-Uni permet aux étudiants chrétiens de prendre position pour Dieu.

Si vous avez déjà été étudiant, vous vous rappelez sans doute les peurs des premières semaines. Faisant les premiers pas en dehors de la résidence universitaire avec d’autres nouveaux, vous commencez une quête pour vous définir en tant qu’étudiant universitaire. Au Royaume-Uni, la « Foire des Première Année » (des stands présentant les clubs, les activités) les accueille avec une multitude de voix, de tentations et de tirages au sort. Vas-tu prendre une carte de crédit ? Te joindre à une association ? Te lancer dans une cause ?

Alors pourquoi, dans toute cette agitation, Agapé-Campus veut-il participer à l’accueil des étudiants de première année ? Pourquoi ajouter un autre tirage au sort à la liste ?

Le premier semestre de l’université est souvent chaotique, et cela concerne plus que les études. Les étudiants cherchent à se définir, ce qu’ils sont et ce qu’ils pensent. Les groupes d’amis, les intérêts et les habitudes sont souvent établis dès les premières semaines pour le reste du semestre. Pour Agapé-Campus, la semaine d’accueil des étudiants donne une occasion inouïe de contacter des milliers d’étudiants en première année qui se trouvent à un carrefour de leur vie.

C’est pour cela que la campagne « La Connexion » a été créée. Elle apparaît au premier abord comme un simple tirage au sort, mais renferme quelque chose de plus profond. Sur chaque campus, le gagnant de ce tirage au sort reçoit un dilemme moral : le choix de gagner un iPod ou bien de fournir deux chèvres à une famille d’un pays du tiers monde. En parallèle, tous les participants au tirage au sort se voient proposer un magazine de sensibilisation à la foi, qu’un un étudiant ou un équipier d’Agapé-Campus lui apportera.

Cet automne, la campagne « La Connexion » a eu lieu dans neuf villes universitaires du Royaume-Uni. « C’est amusant et osé, » dit le chef d’équipe Ben Evans, qui a aidé à la coordination nationale du projet. « Le plus important, c’est que cela nous aide à rentrer en contact avec un grand nombre d’étudiants. En les rencontrant face à face, nous pouvons aider les étudiants en recherche à réfléchir à la décision spirituelle la plus importante de leur vie. »

« Ces jours-ci, il semble qu'être vu faisant ce qui est correct socialement ou politiquement a plus de valeur que de faire ce qui est juste. Des politiciens aux hommes d'affaires, en passant par les célébrités, nous voyons des personnes vivant une vie admirée et vertueuse… jusqu'à ce que les projecteurs jettent la lumière sur un domaine caché de leur vie. Les gens ne cherchent pas à être hypocrites. Mais à un degré ou un autre, la plupart d'entre nous expérimentons un abîme entre ce que nous voulons ou disons être, et ce que nous sommes réellement. Alors la question importante n'est pas « chèvre ou iPod ? », mais plutôt « Qui es-tu quand personne ne te regarde ? » Extraits du magazine Connexion

Le dilemme moral

Alors pourquoi des chèvres ou un iPod ? « Nous avons pensé qu’un dilemme moral ajoute un élément intéressant à la campagne mais aussi aide à surmonter l’attitude cynique que nous avons développée dans notre pays envers les publicités et les tirages au sort » dit Ben. « Nous sommes submergés par des publicités toujours plus inventives pour la promotion des marques. Quand une organisation offre un prix, nous cherchons tout de suite à savoir ce qu’ils veulent en retour. Nous avons voulu donner un prix qui intéresse les gens mais qui peut aussi les aider à réfléchir aux choix qu’ils font et pourquoi. »

Ross McCall, responsable de l’équipe de Glasgow, explique comment certains étudiants ont réagi à la campagne. Un étudiant a décliné l’offre en disant qu’il avait déjà et un iPod et une chèvre ! D’autres ont décliné en expliquant qu’ils étaient mal à l’aise de devoir faire ce choix. La gagnante de Glasgow a choisi l’iPod, apparemment sous la pression de ses amis, et a voulu rester anonyme.

Un groupe de filles nous a dit que la compétition entre les chèvres et l’iPod a donné le ton de leur première semaine à l’université. Elles ont gardé comme souvenirs les affiches, les flyers…, elles se sont fait prendre en photo au côté des chèvres et du stagiaire Allan Ooi qui travaillait à l’Université de Birmingham. Rien que dans cette université, 1316 personnes se sont présentées pour le tirage au sort. Parmi elles, 155 ont dit qu’elles désiraient en savoir plus sur la façon de rencontrer Dieu.

La vision de toucher les étudiants de première année par « La connexion » est quelque chose de grand et d’enthousiasmant. Pour nos équipes, le rêve n’a jamais été de le faire tout seuls. Nous voulions leur donner les moyens et les ressources et autant que possible donner aux étudiants leaders l’autorité de prendre des initiatives dans leur façon de le faire, dit Ben. L’équipe Communication d’Agapé a travaillé étroitement avec Agapé-Campus pour produire le magazine, les billets de loterie, un site web et d’autres choses. Mais on voyait aussi beaucoup de créativité sur les campus, comme par exemple avec des étudiants et des équipiers se déguisant en chèvre ou en iPod, ou qui ont créé des t-shirts, des ballons, des stylos, des badges et bien d’autres choses pour faire connaître le projet « La connexion ».

« Le succès académique est d'être applaudi. Mais si tu commences à croire que ta valeur est déterminée par ce que tu fais ou par tes mérites, tu vas droit vers la déception. »

« Je me sens plus responsable d’Agapé-Campus parce que nous avons organisé une grande partie du projet, comme contacter les bureaux des associations et décider quoi faire pour la « Foire des Première  Année », dit un responsable étudiant du University College de Londres, Nengi Omaku. « Nous sommes plus engagés, pas seulement spectateurs des événements ».

Cela a été génial de voir des étudiants engagés pour la « Foire des Première Année » à Newcastle, dit l’équipier Pete Moll. À un moment, nous sommes revenus aux stands et nous avons vu les étudiants qui le géraient tout seuls parce qu’ils étaient tellement enthousiastes d’inviter des personnes à participer à la compétition. Presque 3000 personnes ont participé dans les universités de Newcastle et Northumbria.

« La connexion » a vraiment uni notre mouvement ici. Les responsables étudiants ont pris les choses en main, dit le chef d’équipe de Birmingham, David Blower. Cela a été intense et très amusant.

Pour moi, c’est super de commencer l’année par cette campagne, dit Allan Ooi. Cela a permis au groupe de Birmingham de tisser des liens. Se déguiser à tour de rôle en chèvre nous a rapprochés et nous a fait beaucoup rire !

Sam, un étudiant en première année à Birmingham, a dit à un des responsables étudiants : « j’ai vu ce truc « Chèvre contre iPod » sur le campus et j’ai trouvé ça super. C’est le genre de choses pour lesquelles je veux m’engager ! »

Lancer des Mouvements

L’outil « La connexion » a particulièrement aidé à construire une dynamique aux endroits où le groupe Agapé-Campus démarrait.

« Cela nous a permis de trouver des responsables potentiels et leur a donnés quelque chose à faire tout de suite », dit le responsable de l’équipe de l’Université d’Aston, Chris Carter. Après avoir discuté au stand d’Agapé-Campus, deux étudiants d’Aston ont demandé s’ils pouvaient devenir des responsables en l’écrivant sur leur billet de loterie !

« C’était super de pouvoir aborder mes camarades d’une façon amusante et qui ne fait pas peur, mais qui communique tout de même ce que nous voulons faire et ce qui est important pour nous, » dit Hadassah, un étudiant d’échange d’Alaska et le premier responsable étudiant pour le groupe récemment lancé à Glasgow.

Étant arrivé juste avant les stands de la semaine d’accueil, j’ai vu cela comme un petit miroir de la culture étudiante de Glasgow, dit le responsable de l’équipe de Glasgow, Ross. La toute nouvelle équipe a ainsi pu avoir de bons contacts. À Stracthclyde, ils ont demandé au Bureau des Associations de faire le tirage au sort, et à Glasgow, aux éditeurs du plus grand journal étudiant, le Glasgow Guardian. « La connexion » nous a permis de nous faire connaître et de donner une idée de qui nous sommes.

« Il est difficile de suivre Jésus, et même impossible sans évaluer le prix de ce grand choix. La tragédie serait de ne jamais faire ce choix. »

« La campagne « La connexion » a eu une grande valeur pour lancer un ministère à Nottingham, nous permettant de rencontrer des centaines d’étudiants qui ne nous auraient pas rencontrés autrement » précise le responsable d’équipe de Nottingham, Matt Walmsley.

« Nous étions présents à la radio étudiante, dans un film étudiant, et sur beaucoup de photos des téléphones portables. C’est incroyable ce qu’un déguisement de chèvre peut faire ! Mais au-delà de cela, nous avons apporté une contribution positive à la vie de l’université, et entrons directement en contact avec les gens quand nous les rencontrons à nouveau, » dit le stagiaire de Nottingham, Tom Glen, qui a aussi contribué par son expertise en design pour la campagne nationale. La beauté de cette loterie, c’est que cela ne repousse pas les étudiants, ce n’est pas perçu comme « chrétien ». Cela nous permet d’engager en dialogue le maximum d’étudiants. »

Les Vies Changées

L’impact de la campagne « La connexion » va continuer pendant le reste du semestre et au-delà. Pendant les recontacts par les étudiants et équipiers de tous ceux qui ont montré un intérêt pour les choses spirituelles, nous voyons déjà des vies changées.

Une fille que nous avons souvent vue à la « Foire des Première Année » a rencontré Phil et Diane, de Newcastle. Ils lui ont donné le magazine et expliqué l’évangile à partir de ce support. Elle a dit que c’est ce qu’elle cherchait, et parlait du fait que le péché ne peut rester caché. Elle est repartie, ayant décidé de prier et de remettre sa vie à Dieu.

Aaron a parlé avec un gars au sujet du magazine. Celui-ci a répondu qu’il était déjà chrétien, mais que c’était un héritage culturel et familial pour lui. Après avoir parlé avec Aaron, il a décidé de mettre sa foi dans le Christ. Il est venu avec un copain pour les Portes Ouvertes chez nous quelques jours plus tard, comme d’autres gars que nous avons rencontrés au travers de « La connexion ».

« Demander à Jésus de prendre la direction de ma vie est la chose la plus vraie que j'aie jamais faite, pleine d'émotions, qui fait peur, change la vie, transforme, libère. Mes yeux ont été ouverts quand j'ignorais même qu'ils étaient fermés. Mais je suis toujours moi-même. En fait, je suis plus Moi que je l'ai jamais été », nous dit Sara.

J’ai parlé avec une fille pendant qu’elle remplissait son bulletin de loterie, et elle commençait à me poser des questions sur Dieu, dit la directrice associé d’Agapé-Campus à Oxford, Pam Robertshaw. J’ai partagé avec elle que Dieu est amour et qu’il nous a tellement aimés que Jésus est mort pour nous pour que nous soyons pardonnés. Quand elle est arrivée à la dernière question du bulletin, « Voudriez-vous en savoir plus sur la façon d’avoir une relation personnelle avec Dieu ? », suite notre conversation, elle a changé sa réponse de « Non » à « Peut-être ». Cela m’a encouragée ! Quand les personnes entendent la Bonne Nouvelle de Jésus, ça crée un désir de connaître Dieu. Nous allons nous retrouver pour en discuter davantage.

Il y a bien d’autres personnes à travers le pays qui veulent aborder plus le sujet de la foi. Les responsables étudiants et équipiers ont commencé à former des groupes « connexion » où leurs étudiants peuvent chercher les réponses à leurs questions et mieux comprendre l’évangile dans un petit groupe. Nous espérons que beaucoup parmi ces étudiants deviendront des chrétiens engagés qui ont le désir d’avoir un impact sur leur université.

« Parmi les milliers d’étudiants qui commencent leurs études universitaires cet automne, il y en a beaucoup qui voudraient commencer une relation avec Dieu, si nous leur en donnions l’opportunité !»  dit Ben Evans. « Ils sont là. Cette année, « La connexion » nous aide à les trouver ».

La version norvégienne des sites web LookingForGod and WhyJesus (Chercher Dieu et pourquoi Jésus) a été lancée le 1er décembre 2009. Au moyen d’Internet, qui permet de conduire les personnes en recherche vers Dieu et dans des églises locales, nous nous attendons à ce que des milliers de Norvégiens qui visiteront ces sites soient bientôt en contact plus étroit avec Dieu. En fait, le premier jour, cinq cents personnes ont visité les sites, vingt personnes ont donné leur vie au Christ et quatre personnes ont demandé à être suivies.

Le projet est devenu réalité en un temps record. C’est en mai 2009 que la décision de lancer ces sites web a été prise. Les Norvégiens ont rassemblé plusieurs organisations chrétiennes pour entendre l’organisation française TopMission et Agapé Pays Bas présenter leur projet. Il en a résulté une vision commune d’implanter fermement l’Evangile de Jésus-Christ en Norvège. Très enthousiastes, ils ont déclaré : « Mettons tout en œuvre pour que ça puisse se faire avant Noël 2009, le meilleur moment pour lancer un tel projet. »

Le site web LookingForGod, créé à l’intention de ceux qui s’intéressent aux questions spirituelles, explique qui est Dieu, ce qu’il aimerait faire pour nous et comment nous pouvons faire le choix de suivre Jésus-Christ. Ce site reprend le contenu du site ConnaitreDieu créé par l’organisation française TopMission.

WhyJesus est un cours sur internet pour ceux qui désirent faire un pas de plus dans leur voyage spirituel pour mieux connaître Jésus-Christ. Le cours a été développé par « The Evangelical Broadcasting Organization » (une compagnie de télévision évangélique) aux Pays Bas et confié ensuite à Agapé Pays Bas cette année.

Les deux sites ont été traduits en plusieurs langues, ce qui a permis à beaucoup de personnes de démarrer une relation personnelle avec Dieu grâce à leur foi et à la confiance qu’elles ont placée en Jésus-Christ.

LookingForGod est un premier pas pour les gens qui veulent en savoir davantage sur Dieu. WhyJesus franchit une autre étape en mettant les visiteurs en contact avec un « e-coach » qui les suit tout au long des cinq semaines que dure le cours. L’e-coach invite les participants à un cours Alpha et à visiter une église locale. Les participants sont nourris dans leur voyage spirituel avec Dieu et finalement mis en contact avec d’autres chrétiens qui peuvent les aider à grandir. Ce processus, mis en œuvre par Agapé Pays Bas et TopMission, basé sur la stratégie « pas à pas » se développe en partenariat avec tout un réseau d’organisations.

Erik Furness, un partenaire norvégien, admet : « Quand nos amis français et hollandais nous ont présenté l’idée et le calendrier très serré il y a six mois, je doutais sérieusement que ça puisse se réaliser aussi vite. Mais maintenant, nous somme là où nous rêvions d’être ! Nos remerciements vont au chef de projet hautement qualifié, aux bénévoles qui ont pris sur leur temps libre, à la bonne coopération avec « la Famille et les Media » et « P7 Kristen Riksradio », et au-delà de tout, à notre Dieu vivant qui a ouvert le chemin. »

http://omgud.jesus.net

http://www.hvorforjesus.net.

Ala & Marek Wyrzykowski

En septembre 2009, Marek Wyrzykowski est devenu le premier responsable non américain de l’Europe de l’Est et de la Russie. De même que sa femme Ala, il a œuvré dans le ministère polonais depuis le tout début.

Le temps était venu de mettre Marek dans le secret. Le jeune étudiant ingénieur polonais était devenu chrétien quelques mois plus tôt et avait commencé à participer à des études bibliques dirigées par des étrangers. C’est là qu’il avait rencontré une jolie jeune femme prénommée Ala. Il voulait passer plus de temps avec elle, mais elle devait se rendre à beaucoup plus de conférences que celles auxquelles il projetait de se rendre lui même. Il ne comprenait pas pourquoi Ala devait participer à toutes ces réunions. C’est pourquoi il a parlé avec Larry Thompson, l’Américain qui lui demandait de le faire.

« Vous devriez cesser de vous occuper des affaires des autres !» lui a dit Marek avec insolence.

C’est alors que Larry et Roy Stiff (Directeur du ministère universitaire à Varsovie) expliquèrent à Marek qu’Ala travaillait pour une organisation chrétienne internationale. Cependant, dans la Pologne communiste de 1984, Campus pour Christ ne pouvait pas travailler ouvertement. Ala était devenue chrétienne en faisant de la traduction lors de la première mission de Campus pour Christ en Pologne, et plus tard, elle est devenue la première équipière à plein temps en Europe de l’Est.

Marek, un leader né, s’est tourné vers le Christ pendant sa deuxième année d’université. Il avait toujours voulu connaître Dieu, et tout en essayant d’être bon, il avait le sentiment de ne pas en faire assez. Puis un jour, son camarade de chambre lui a présenté deux gars qui dirigeaient des études bibliques dans leurs dortoirs à la cité universitaire à Varsovie. Marek a suivi une étude sur l’évangile de Jean et à la quatrième étude, il a su comment répondre à l’appel de l’évangile. Dans sa chambre, il a prié à haute voix pour confier sa vie au Christ.

Tout-à-coup, il a compris qu’il irait au ciel, et sa peur de ce qui se passerait après la mort a disparu. Il a assisté à d’autres études bibliques. Il a appris à partager sa foi et il a participé à un week-end d’évangélisation à Cracovie. L’été suivant, il a assisté à une conférence de deux semaines sur la Bible et il a beaucoup apprécié l’enseignement. « Lorsque je serai de retour, il faut que je partage tout ça avec mes amis ! » s’est-il exclamé. Il est rapidement rentré chez lui et a organisé une conférence pour ses amis.

C’est alors que les capacités de leadership de Marek se sont révélées. « Diriger est tout naturel pour moi » dit-il « mais je ne m’en étais pas rendu compte jusqu’à ce que je devienne chrétien. Je n’en étais pas conscient peut-être parce que, au temps du communisme, les gens essayaient de ne pas se faire remarquer. Ils savaient que les brins d’herbe qui dépassaient étaient les premiers à être coupés. »

Le ministère au temps du communisme

C’était le temps de Solidarnosc (Solidarité) et le gouvernement communiste s’intéressait plus aux opposants politiques qu’aux mouvements spirituels. Campus pour Christ, connu comme un groupe d’étudiants, avait la liberté de partager l’évangile à l’université. « Il y avait beaucoup d’informateurs, mais nous ne savions pas combien » dit Ala. « Au début, nous ne savions pas comment les gens réagiraient si nous faisions du porte à porte. Mais nous nous sommes dit que nous allions commencer à travailler comme Campus pour Christ le fait ailleurs, et voir ce qui se passerait. Et personne ne nous en a jamais empêchés. »

« Je n’appellerais pas ça de la liberté » intervient Marek. « Je dirais plutôt que nous n’avons pas été inquiétés. Mais nous savions que les autorités pouvaient agir à n’importe quel moment. »

Quand Marek a appris qu’Ala travaillait à plein temps pour une organisation chrétienne, il n’a pas cessé de s’intéresser à elle. Ils commencèrent à se fréquenter en 1984 et se marièrent en 1985. Marek voulait se joindre à l’équipe, mais à cette époque, il fallait qu’il y soit invité, et l’invitation ne vint pas. Le jeune couple s’est alors beaucoup investi dans la vie d’église et a reçu l’approbation du Corps du Christ en dehors de Campus pour Christ. « J’aime à dire que j’ai été la première à me joindre à l’équipe » dit Ala en riant, « et la première à la quitter. Puis j’ai été la première à revenir ! »

En 1990, alors que les murs du communisme s’effondraient, Marek fut finalement invité à se joindre au ministère. Il savait qu’il en avait été question à quatre reprises, mais chaque fois, pour diverses raisons, ça n’avait pas abouti. « Ça m’a appris l’humilité » dit-il calmement.

Marek et Ala se sont joints à 34 Polonais déjà dans l’équipe à ce moment-là. Ils ont travaillé dans le ministère universitaire pendant 7 ans, puis Marek a pris la direction du centre de formation à l’évangélisation Il est aussi devenu directeur national du ministère auprès des églises et a lancé des actions d’évangélisation auprès des cadres.

La crise polonaise

En 2001, une crise a fortement secoué les bases du ministère polonais. Le ministère avait toujours donné la liberté d’être ou catholique ou protestant et au tout début, il avait un partenariat florissant avec Oasis, un mouvement de jeunesse catholique polonais.

« J’apprécie la sagesse des dirigeants de Campus pour Christ qui essayent de trouver un moyen de coopérer avec l’église catholique » dit le Dr. Wojciech Szczerba, Président de l’Ecole de Théologie de Wroclaw. « La Pologne est catholique à 97 % et dissocier le catholicisme de notre culture serait quasiment suicidaire. Campus pour Christ a trouvé un moyen d’être fidèle à sa mission et à son identité protestante évangélique tout en coopérant étroitement avec l’église catholique. »

Cependant, au début des années 2000, le leadership polonais s’est éloigné de cette position modérée. Des tensions ont grandi, un schisme s’est développé et il semblait que le mouvement allait exploser. « J’ai eu l’impression que tout ce à quoi j’avais consacré ma vie allait être détruit » dit Ala. « Ce fut une période très difficile . » Marek, toujours prêt à prendre des initiatives pour résoudre le conflit, s’engagea dans le débat pour essayer de réconcilier les deux parties. Il travailla en étroite collaboration avec Larry Thompson qui fut l’un des pionniers du mouvement en Pologne. Par la grâce de Dieu et ensemble, ils firent sortir le ministère de ces turbulences et le ramenèrent sur un terrain sûr.

Marek considère la réalité et voit les possibilités et non les obstacles » dit Henryk Piechota, le Directeur Administratif en Pologne. « Il dit souvent ‘Nous pouvons faire ça !’ ». Cette capacité a aidé Marek à amener la guérison au mouvement et elle l’a conduit à devenir Directeur National de Campus pour Christ peu de temps après.

C’est un homme qui construit, et il a aidé à construire Campus pour Christ Pologne en un mouvement fort et stable, à tel point qu’aujourd’hui, l’équipe compte 98 équipiers polonais à plein temps.

En septembre dernier, Marek a été nommé responsable de l’Europe de l’Est et de la Russie. « Tout le monde a un trait de caractère qui peut être utile au Royaume de Dieu » dit-il. « J’essaye de prendre ce qui existe déjà et de l’améliorer. »

From the snowcapped Atlas Mountains to the endless sands of the Sahara, Morocco is a kaleidoscope of colours.

Des sommets enneigés des monts de l’Atlas au sable à perte de vue du Sahara, le Maroc est un kaléidoscope de couleurs.

En août, une équipe de 30 volontaires prirent part à « Tetuan 2k9 », un projet d’aide humanitaire à Tetuan, Maroc. Les portes étaient ouvertes pour démontrer l’amour de Dieu au peuple marocain.

Le fait que les volontaires soient de confessions religieuses différentes (baptistes, catholiques, athées et musulmans) n’a pas seulement donné de la crédibilité au projet vis-à-vis des autorités de Tetuan mais a aussi permis aux membres de l’équipe qui ne connaissaient pas Jésus comme leur Sauveur personnel de voir l’amour de Dieu en action.

Des activités comme un théâtre de marionnettes pour enfants, de l’athlétisme, du foot, des jeux d’échec et des leçons d’anglais et d’espagnol ont permis aux membres de l’équipe d’entrer en contact avec la population locale. Les femmes ont été particulièrement intéressées par des sujets comme l’estime de soi, la cuisine espagnole et les problèmes de santé.

Une relation toute spéciale s’est nouée avec le Maire de Tetuan qui, au cours de la cérémonie de clôture, a approuvé ce projet et exprimé sa gratitude. C’est ainsi que le Maire d’une localité voisine a souhaité me rencontrer et veut nous inviter à venir dans son village pour faire un projet semblable dont la population pourra bénéficier.

Dieu ouvre fidèlement des portes !

L’air vif des montagnes du Colorado nous a revigorés.

L’air vif des montagnes du Colorado nous a revigorés.

International Airport, Colorado, Etats-Unis, le 17 juillet, 23h50.

Une petite délégation de jeunes français touche enfin les hautes terres du Nouveau Monde après un long voyage. Patrick, Maelle, Claire Lud, Natacha et Gil, étudiants à Toulouse ainsi que Jean-Christophe et la famille Didier, équipiers en France.

Le but de ce voyage est de participer à la conférence annuelle de Campus Crusade for Christ, sur le campus de Fort Collins et de passer du temps à Denver pour un projet d’été un peu spécial auprès des organisations sociales de la ville.

CSU- “Colorado State University”: US. Staff Conférence du 21 au 29 Juillet

Apprendre en faisant des expériences nouvelles et différentes construit le respect pour les autres et nous permet de mieux apprécier notre propre culture.

Apprendre en faisant des expériences nouvelles et différentes construit le respect pour les autres et nous permet de mieux apprécier notre propre culture.

La délégation française arrive quelques jours en avance et s’étoffe avec l’arrivée d’Armand et Naïra (équipe de Paris) et des Américains qui travaillent en France. Les premiers jours nous ont permis de nous adapter au décalage horaire, de peaufiner les derniers détails et de passer du temps ensemble.

Le but ici est de découvrir comment fonctionne le ministère aux Etats-Unis et aussi de faire connaître ce que Dieu fait en France, de motiver des personnes à s’engager pour la France. Durant notre temps « d’adaptation », nous avons eu l’occasion de rencontrer les responsables des différents ministères comme Xavier Garcia (directeur d’AGAPE Europe), Chip Scivicque et Jay Lorenzen du ministère « Here’s Life inner City », un ministère auprès des plus démunis ainsi que John Gaither de « Keynote, » un ministère par la musique. Chaque intervention a été l’occasion de réfléchir et de rêver à de nouvelles orientations et de nouvelles directions pour les ministères en France.

Mercredi 22 Juillet, c’est le grand jour, la conférence commence. Il y a beaucoup de monde, la louange est super et les deux premiers jours, le message est donné par Tim Keller sur l’Evangile : comment il doit nous transformer premièrement et comment, naturellement, nous pouvons le partager. C’est toujours saisissant quand des hommes qui ont la faculté de donner des messages clairs et puissants – comme le pasteur Tim Keller – abordent un sujet aussi élémentaire que l’Evangile.

Chacun de nous a été frappé par l’organisation et l’ambiance familiale au sein de la conférence, ce malgré les 5000 participants. Les journées s’enchaînent rapidement, au rythme de 2 sessions plénières de 3h par jour (Tim Keller, Steve Douglas, Keith Battle, Larry Crabb) et de l’après-midi consacré aux ateliers.

Nous profitons des quelques créneaux de temps libre (le soir après la dernière session plénière de la journée) pour parler de la France, des bénédictions que nous vivons dans notre pays, des opportunités nombreuses de s’engager.

Une soirée dans un café a permis de présenter le ministère et d’accueillir les personnes qui s’intéressent à la France.

Une soirée dans un café a permis de présenter le ministère et d’accueillir les personnes qui s’intéressent à la France.

Nous avons participé à une soirée « européenne » au cours de laquelle Laurent Bataille a pu donner son témoignage très fort de conversion lors de ses années d’études. Nous avons aussi pu entendre ce que Dieu fait chez nos voisins, notamment en Italie.

Nous avons organisé une soirée française durant laquelle chaque étudiant ou équipier présent à la conférence a pu partager ce qu’il vivait ainsi qu’une soirée dans un café où nous avons invité les personnes qui s’intéressent à la France.

A l’issue de cette conférence, nous avons l’impression d’avoir énormément reçu, d’avoir besoin de quelques mois pour tout digérer et d’avoir surtout rêvé en voyant tout cela. Concrètement, nous avons été agréablement surpris par le nombre de personnes qui ont un cœur pour la France et qui prient pour notre pays, depuis des dizaines d’années pour certains.

Après la conférence, notre petit groupe d’Américains et de Français s’est dirigé vers Denver pour un projet d’été d’une semaine. Pour ceux qui avaient pris quelques kilos de trop pendant la conférence, cette semaine fut digne d’un stage de remise en forme. Nous avons pu redécouvrir l’utilité de certains muscles oubliés pendant les heures passées assis lors des enseignements. Au programme :

  • désherbage à Harvest Farm (ferme accueillant les participants à un programme de désintoxication)
  • nettoyage de tags dans les quartiers défavorisés et petits travaux chez des particuliers ayant peu de moyens
  • service de repas dans un centre (Rescue Mission) accueillant les plus démunis, les sans abri et ceux qui souffrent de dépendances, et permettant à ceux qui le désirent de suivre un programme de désintoxication (dont une partie se fait à Harvest Farm)
  • coup de main dans le dépôt d’une association (Habitat for Humanity) construisant des maisons à bas prix pour les plus démunis

Mais, finalement, au cours de ces différentes missions, ce n’étaient pas nos bras et nos jambes qui travaillaient le plus, mais notre cœur.

« Je ne m’attendais pas à être confrontée de si près à la misère et à la souffrance. Souvent, mon cœur était rempli de tristesse et de compassion mais aussi d’espoir. Car, en même temps que je voyais les besoins, je voyais les réponses qu’apportaient les diverses missions sociales et que, malgré tout, Dieu était présent au milieu de cette misère. »

« A la vue des foules, il en eut compassion, car elles étaient lassées et abattues comme des brebis qui n’ont pas de berger » Matthieu 9 v 36

Des volontaires dans un centre accueillant les sans abri sont confrontés aux besoins des plus démunis.

Des volontaires dans un centre accueillant les sans abri sont confrontés aux besoins des plus démunis.

Javier Garcia nous avait donné un petit enseignement à partir de ce verset lors de la conférence. Notre semaine à Denver nous a permis de comprendre quel était le regard de Jésus sur cette foule. Nous avons appris à voir avec ce regard de compassion.

Nous avons aussi été encouragés à être des témoins. Nous ne sommes pas tous appelés à être pasteurs, mais nous pouvons mettre au service de Dieu nos études, nos formations, nos dons et alors, Dieu peut nous utiliser pour changer des vies, comme Il le fait avec les travailleurs sociaux chrétiens que nous avons rencontrés.

Université d’été sur les Arts de Crescendo

270 enseignants et étudiants de 24 pays se sont rassemblés à Sárospatak – ville de Hongrie ayant une vie culturelle riche – pour participer à la « 6ème université d’été internationale sur les Arts de Crescendo » qui s’est déroulée du 27 juillet au 10 août. Sous la direction d’artistes de renommée internationale, des études intensives de niveau universitaire se sont déroulées avec des cours pour ensembles de musique de chambre, des ateliers pour orchestres et des studios de danse et de théâtre.

Les enfants et les adolescents ont bénéficié d’un programme parallèle préparé tout spécialement pour eux.

Au cours des représentations qui ont été données à la fin de cette université d’été, de grands auditoires ont manifesté leur approbation sur les résultats du travail fourni par les participants. En coopération avec le Festival laïque Zemplén, Crescendo a exécuté un opéra de Haydn ainsi que divers morceaux pour musique de chambre et orchestres. Un des temps forts de ces spectacles fut l’interprétation par Li Qi, un étudiant chinois de 23 ans, du concerto pour violon de Félix Mendelssohn, accompagné par l’orchestre de Radio Hongrie. Li Qi faisait partie des six jeunes musiciens chinois qui avaient été invités à participer à l’université d’été et qui souhaitent y participer de nouveau dans le futur.

Beat Rink, director of Crescendo, shares his love of music and love for the Creator of Music.

Beat Rink, le directeur de Crescendo, partage son amour pour la musique et son amour pour le Créateur de la musique.

Le thème des cultes journaliers  et des petits groupes  était : « La personnalité d’un artiste  d’un point de vue chrétien ». De plus, ceux qui le souhaitaient pouvaient être guidés spirituellement et bénéficier de cure d’âme et de prières d’intercession en leur faveur. Un culte public « église créative » a fourni une autre occasion de faire connaître le message de l’Evangile. Environ 50 % des étudiants  n’étaient pas encore familiarisés avec la foi chrétienne, tandis que la plupart des autres étudiants, ainsi que les 40 professeurs, étaient associés avec Crescendo. Pendant cette université d’été, 18 enfants et 10 étudiants ont indiqué leur désir de suivre désormais Jésus.

Participants symbolically cast their burdens on Jesus.

Les participants déposent symboliquement leurs fardeaux sur Jésus.

Entre temps, l’université d’été sur les Arts de Crescendo a été reconnue par le Ministère de la Culture hongrois comme l’événement culturel le plus important dans le pays. La 7ème université d’été sur les Arts de Crescendo est déjà programmée pour les deux premières semaines d’août 2010.

Au cours de cette université d’été, la pianiste roumaine Oana Zamfir a partagé ce qu’elle a expérimenté avec Dieu en 2008 :

« C’est la deuxième fois que je participe à l’université d’été de Crescendo. J’y ai participé en 2008 pour la première fois. Je traversais une période très difficile de ma vie. J’envisageais même d’arrêter le piano. Mes relations avec mes parents étaient désastreuses. Je faisais beaucoup d’erreurs et je ne pouvais pas admettre que je n’agissais pas bien dans beaucoup de domaines. Je ne savais pas ce qu’était un camp chrétien. J’ai été très étonnée par la douceur des gens, leur gentillesse et particulièrement la liberté avec laquelle ils exprimaient leur amour pour Dieu. J’ai été choquée de voir que, pour les gens de mon petit groupe, Dieu était ce qu’il y a de plus important dans leur vie. Dieu me parlait à travers eux. Une nuit, j’ai commencé à pleurer et à prier. J’ai senti que je venais de découvrir quelque chose que j’avais cherché toute ma vie. Cette nuit-là, j’ai décidé que je voulais aimer Dieu plus que tout autre chose dans ma vie. Depuis, il n’a pas cessé de me guérir et de changer mon cœur… »

Oana Zamfir, l’une des gagnantes du Prix du Festival 2009, fera un concert en 2010 avec l’orchestre de Radio Hongrie.

par Jan Willem

Le ministère universitaire aux Pays Bas connaît une grande expansion ! Quatre volontaires ont lancé un nouveau ministère à Leiden, tandis qu’à Rotterdam, Dieu a tant béni l’équipe que cet automne, celle-ci va envoyer cinq permanents commencer un travail à l’université d’Utrecht. Utrecht, qui compte environ 30 000 étudiants, est la plus grande ville universitaire du pays.

The Utrecht team is expecting God to do great things.

L’équipe d’Utrecht s’attend à ce que Dieu fasse de grandes choses

Ces cinq personnes très engagées – Egbert et Sieneke Ribberink, Leendert et Marianne de Jong et Arjen den Admirant – font confiance à Dieu pour leur accorder un logement près de l’université – ce qui n’est pas une tâche facile ! Sa forte population d’étudiants et sa situation géographique au centre du pays font d’Utrecht une ville très prisée, et les gens peuvent attendre des années avant de trouver un bon appartement à louer. Mais pour Dieu, ceci n’est pas un obstacle. Leendert et Marianne viennent de trouver un appartement suite à l’annonce qu’ils avaient passée dans le journal. Les parents d’Arjen ont acheté une maison à Utrecht où il habite maintenant avec d’autres étudiants. Egbert et Sieneke sont toujours en train de chercher.

Tous les cinq sont impatients de répondre à l’Ordre Missionnaire dans cette ville stratégique qui est un centre religieux aux Pays Bas depuis le 8ème siècle.

Sur son blog, Sieneke a fait part de ses impressions sur leur premier jour à Utrecht : « Leendert, Marianne et Arjen viennent juste de rentrer d’une formation à Oxford en Angleterre et maintenant, le temps est venu pour eux de commencer à rencontrer des étudiants néerlandais. Bien que ça leur ait semblé un peu étrange, ils ont trouvé que c’est beaucoup plus facile de parler aux étudiants en néerlandais.

The Utrecht University is one of the oldest universities in the Netherlands and one of the largest in Europe.

L’université d’Utrecht est l’une des plus anciennes des Pays Bas et aussi l’une des plus grandes d’Europe

J’ai fait une sortie avec Leendert et nous avons eu l’occasion d’avoir quelques bonnes conversations. D’abord, nous avons rencontré deux gars qui jouaient ensemble dans un groupe musical. Pour eux, Dieu n’est pas un sujet de réflexion habituel. Ils n’étaient pas chrétiens parce que, d’après eux « on ne croit que si l’on a appris à connaître l’Evangile pendant son enfance ». Je leur ai demandé : « comment se peut-il qu’on croie uniquement parce qu’on a été élevé de cette façon ? Est-ce que vous n’avez pas l’habitude de décider de tout dans votre vie ? »

Puis nous sommes sortis parce que les étudiants étaient dehors pour profiter du beau temps. Nous avons eu une bonne conversation avec une étudiante. Il s’est avéré qu’elle était chrétienne. L’une des choses qui lui tenaient le plus à cœur était de partager l’Evangile avec beaucoup de gens. « Bien, me suis-je dit, il semble que nous ayons la même passion ! » Ma prière, c’est qu’elle soit ouverte à l’idée que nous cheminions avec elle. Elle nous a dit qu’elle trouvait très difficile de témoigner parce qu’elle pense qu’elle a besoin de connaître toutes les réponses aux questions qu’on pourrait lui poser. Nous allons maintenir le contact avec elle et nous verrons bientôt comment les choses évoluent. »

Pour Agapé Pays Bas, c’est un grand pas en vue d’atteindre notre objectif pour 2020 : des mouvements qui se multiplient dans les 25 principales villes du pays.

http://bsund2.blogspot.com


The busses attracted attention at every stop.
Les bus ont attiré l’attention à chaque arrêt

Les inscriptions sur les bus n’auraient pas pu être plus différentes pendant leur périple de trois semaines. Et pourtant, ces bus avaient quelque chose en commun : tous deux parcouraient l’Allemagne afin de crier haut et fort leurs convictions. L’un, un autobus rouge à deux étages, faisait passer le message : « Il n’y a pas de Dieu. » L’autre, un car touristique blanc, portait l’inscription : « Et quand il y a un Dieu …‘Gottkennen.de’ (Rencontrer Dieu).

Pendant le périple « Faire la connaissance de Dieu », nous avons atteint nos trois objectifs principaux, explique le responsable du projet, Dr. Andreas Bartels. « Premièrement, nous avons fait une promotion efficace notre site internet www.Gottkennen.de (Rencontrer Dieu) – il n’était pas inhabituel d’avoir plus de 1 000 visites par jour. Deuxièmement, dans les villes où nous nous sommes arrêtés, nous avons eu de bonnes discussions avec les passants sur la foi chrétienne.  Et troisièmement, nous avons pu encourager les croyants locaux à agir en dehors des murs de leur église et à amener les conversations sur le sujet de  Dieu.

Church groups rallied around the 'Gottkennen' bus.Les membres des églises se sont ralliés au bus ‘Gottkennen’

Andreas Bartels a été enthousiasmé par la grande créativité dont ont les volontaires locaux ont fait preuve; « A Chemnitz, par exemple, un programme impressionnant comprenant des jeux, des danses et un grand culte en plein air a été organisé. »

Dès le début, nous nous sommes efforcés d’établir les meilleures relations possibles avec l’équipe de la campagne du bus athée. « Avant d’entrer en contact avec le public, nous avons pris contact avec eux afin de clarifier nos intentions, » explique Ingmar Bartsch, porte-parole du périple de ‘Gottkennen’. Notre but principal était d’établir avec eux un dialogue honnête tout en restant leurs détracteurs. Nos convictions étaient complètement opposées : « Nous croyons en Dieu et affirmons qu’il est possible de le connaître personnellement. L’équipe de la campagne du bus athée ne croit pas en l’existence de Dieu. Andreas Bartels est convaincu qu’il est important, si l’on peut dire, ‘de nous mettre d’accord sur notre désaccord’ sur ce point- là. Cette approche a payé pendant les trois semaines de la campagne.

Stimulating conversations occured throughout the three week tour.

Des conversations stimulantes ont eu lieu tout le long du périple de trois semaines

La réaction des visiteurs était très positive; « Je suis tellement reconnaissant qu’ici en Allemagne, les différentes opinions puissent s’exprimer librement ! Nous ne sommes pas contre qu’un bus d’athées traverse l’Allemagne », déclare un chrétien de Karlsruhe. Pour la même raison, ils sont aussi très contents que le bus ‘Gottkennen’ se soit arrêté à Karlsruhe. « Grâce à nos nombreuses conversations, nous nous sommes rendu compte à quel point les questions sur le sens de la vie et sur Dieu préoccupent plus que jamais un grand nombre de gens » dit Andreas Bartels. Nous pouvons être reconnaissants de ce que cette campagne a ramené sur la place publique les questions au sujet de à Dieu.  » Nous pouvons apporter des réponses d’un point de vue chrétien, » dit Andreas Bartels.

Le bus ‘Gottkennen’ a suivi la campagne du bus athée dès son début le 30 mai, bien qu’il ne se soit pas trouvé toujours au même endroit. Nous avons aussi visité d’autres villes telles que Osnabrück et Gießen. Campus für Christus, l’équivalent d’Agapé France en Allemagne, qui est basé à Gießen, a sponsorisé le périple du bus ‘Gottkennen’. Le directeur Clemens Schweiger est convaincu que cela valait de la peine de lancer le tour ‘Gottkennen’; « Cela nous a permis, à nous chrétiens, de montrer que nous avons fait une vraie expérience avec Dieu. » Campus für Christus fonctionne grâce à des dons, tout comme ce fut le cas du périple du bus ‘Gottkennen’.

Conversations we not limited to stops in the cities.

Les conversations ne se sont pas limitées aux arrêts dans les villes

Lors de la Coalition pour l’Evangélisation du 8 juillet, le Président du Conseil Régional de l’Eglise Evangélique d’Allemagne, l’Evêque Dr. Huber, a affirmé : « C’était bien que Campus für Christus ait contrebalancé la campagne du bus athée. »

A Düsseldorf,  le bus athée est arrivé au beau milieu d’une campagne d’évangélisation initiée par l’Eglise Catholique.  Le Père Manuel Merten du Monastère Dominican de Düsseldorf était si enthousiaste au sujet  du  bus ‘Gottkennen’ qu’il lui a spontanément offert de se garer juste devant le monastère, pas très loin du bus à deux étages de la campagne athée.

Pour visualiser les images par ville, visitez :
http://www.tour.gottkennen.de/gallery/main.php

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